I believe I can fly !

Donc, souvenez-vous, je suis partie le mardi 14 avril avec mes enfants pour fêter les 18 ans de mon aîné à Paris. Chinook n’avait même pas deux semaines. M’en suis revenue le vendredi soir. Le dimanche suivant, Yves m’envoie un message me demandant quand nous pouvons nous voir pour différentes choses à discuter et à régler, notamment l’inscription de la naissance de Chinook auprès des autorités concernées. Rendez-vous est pris pour le lundi en fin de journée.

Continuer la lecture

être né quelque part

Depuis qu’elle a appris à marcher, un rêve l’habite. Elle veut faire le tour du monde, à cheval ou en roulotte. Vivre comme les Indiens, pas pour jouer au guerrier, mais pour chasser sa pitance, revenir au galop jusqu’au teepee, faire le feu et s’endormir à la belle étoile… Sentir autour de soi la communauté dont on procède et avec qui on apprend la vie. Elle a même fait de sa chambre d’enfant une roulotte imaginaire. Telle une cellule, alignée entre celles de ses deux frères, sa chambre s’ouvre d’un côté avec la porte donnant sur le couloir et de l’autre par la fenêtre au-dessus de son bureau d’écolière. Elle se poste là, ouvre grand le battant et sent dans ses cheveux le vent du printemps, se rêve, les rênes en main, à encourager le duo de chevaux attelé. Tous les chemins s’ouvrent alors devant elle, elle désire les parcourir tous, au rythme des sabots, du jour et de la nuit, du soleil et de la lune dans le ciel.

Continuer la lecture

Pause parisienne …

… et retour sur une déflagration !

Entre la naissance de Chinook le mercredi à 00:02 et le samedi 4 avril après avoir emmené ma fille et ses amis à Montreux pour Polymanga, je n’ai pas eu un moment de solitude totale, sauf pendant mon sommeil … Le temps de Chronos s’est suspendu, alors que Kaïros est entré en scène et a donné un coup d’accélérateur au temps opportun de manière stupéfiante.

Continuer la lecture

premières mouches !

Je passerai sur les premières 24 heures de Chinook, à quelques détails près …. Nous avons failli le perdre 12-14 heures après sa naissance du fait d’un bouchon de méconium dans ses intestins qui, lui-même, était la résultante du fait qu’il n’a pas réussi à se lever de lui-même tout de suite. Le sol rendu glissant sous la paille par la perte des eaux de la maman a eu raison des premières forces de Chinook. En l’absence de la vétérinaire, nous l’avons mené durant la nuit deux fois aux tétines de Vérone, en le soutenant.

Continuer la lecture